Comment ne plus faire nocturne au bureau

Une homme accroché à une grande horloge

Respecter un équilibre entre sa vie professionnelle et sa personnelle ? Soit ! Mais dans les faits, il n’est pas toujours facile de quitter son lieu de travail à 17 ou 18 heures, sous l’œil de son supérieur et de ses collègues. Quelques conseils pour ne plus faire nocturne au bureau…

Combattre le présenteisme

Dans certains pays d’Europe du Nord, l’efficacité est le maître mot. Pourtant, les salariés ont une vie après le bureau. Ils savent en effet que l’on ne peut pas être performant 12 heures d’affilée. Et que la famille et les loisirs, c’est sacré ! Si vous adoptiez cette philosophie ?


Pour cela, il vous faut admettre que le présenteisme est contre-productif ! Au lieu de rester les yeux rivés devant votre écran d’ordinateur, les yeux embués de fatigue, remettez la tâche au lendemain. De bon matin, votre vigilance n’en sera que meilleure.

Oser affronter le regard des autres

Certes, cette attitude n’est pas toujours facile à assumer lorsque vos collègues continuent de trimer (ou de faire semblant). En France, il y a en effet une loi du milieu tacite qui impose de veiller. En général, les lève-tôt sont montrés du doigt s’ils quittent le bureau vers 17 ou 18 heures, même s’ils ont amplement « fait leur journée ». Inversement, les « quitte tard » se vantent de travailler sans relâche 10 à 12 heures par jour.

Pour combattre cette loi du milieu, faites savoir l’heure à laquelle vous arrivez et glissez dans les conversations que l’efficacité ne se mesure pas au temps passé au travail. Et que ceux qui font nocturne ont peut-être ainsi l’impression de se sentir importants... Un argument redoutable !

Evaluer les enjeux

Certaines entreprises pratiquent encore la « réunionite ». Or, la réunion peut être un moment chronophage qui risque de prolonger votre journée de travail. Commencez par vous poser quelques questions : ma présence à cette réunion est-elle indispensable ? Les problèmes qui y sont abordés ne pourraient-ils pas être réglés plus efficacement par mail ? Avant de participer à toutes les réunions, essayez donc plutôt de vous renseigner sur l’ordre du jour ! Si vous justifiez votre absence par des arguments solides, un bon manager ne devrait pas s’y opposer.

S’affirmer face à son supérieur

Refuser la loi du présenteisme suppose aussi de revoir son rapport à l’autorité. Parfois, on enchaîne les heures, simplement pour se « faire bien voir » de son patron ! Or, si vous souhaitez mieux équilibrer votre vie personnelle et professionnelle, il faut accepter de marquer ses limites et de savoir dire non à son chef. Il vous demande de faire un point imprévu sur un dossier à 19 heures 30 ? Sachez mettre le holà ! Tout manager a tendance à repousser les limites du collaborateur qui ne s’en impose pas à lui-même… Enfin, un moyen de refuser le présenteisme est de rassurer son patron sur son efficacité. En l’informant en amont de vos activités, sous forme de notes ou de tableaux de bord, il sera moins enclin à vous mettre la pression et à surveiller vos horaires d’arrivée et de départ. 

08/02/11
  Imprimer Imprimer Cet article sur votre blog
  Envoyer à un ami/collègue Envoyer à un ami/collèguePartager sur les réseaux sociaux : Facebook Twitter LinkedIn Viadeo
Liste d'articles relatifs à ce sujet : Gestion du temps ; Gérer son équilibre
Notre sélection de formation en partenariat avec Comundi.fr :
Derniers commentaires
Patrick , le 15.02.2011  -  Nocturne  
Bonjour,
Attention, avec les moyens modernes de travail à distance, de ne pas remplacer la nocturne au bureau par la nocturne à la maison !
Cordialement.
Patrick
Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent écrire un commentaire.
Pour réagir à cet article, identifiez-vous ou créez un compte.

Newsletter
Test
Quel équilibre entre ma vie personnelle et le travail ?

Etre Bien au Travail : 5 bonnes raisons de s'inscrire
Notre sélection de Formations